Février 2010

Un parfum de régionales à la Fête de la rose, à l'espace culturel

vendredi 19.02.2010

Un parfum de régionales à la Fête de la rose, à l'espace culturelCatherine Genisson aux côtés de Michel Dagbert, maire, et Philippe Dolliet, secrétaire de la section locale du PS.

À quelques semaines des élections régionales, les militants et les sympathisants du Parti socialiste se sont rassemblés. Un rendez-vous convivial, la Fête de la rose, organisé par la section locale à l'Espace culturel, dimanche.

Selon les organisateurs, 180 personnes y ont participé. « Cette fête donne un rythme politique à la vie locale et permet de se retrouver entre militants et sympathisants autour de nos représentants aux élections régionales », commente Philippe Dolliet, secrétaire de la section locale. « Je suis heureux d'accueillir, aux côtés des députés Jean-Pierre Kucheida et Serge Janquin, la députée Catherine Genisson et Alain Wacheux et Christelle Fauchet tous trois candidats aux élections régionales », poursuivait-il.

Catherine Genisson, conseillère régionale sortante, vice-présidente en charge de la culture et députée, est numéro 2 sur la liste conduite par Daniel Percheron.

« Bouclier social contre bouclier fiscal »

« La région est le bouclier social, face au bouclier fiscal du gouvernement qui fabrique de plus en plus de précarité », une formule qui illustre le ton et le positionnement de la campagne autour des grands projets, transports, santé, jeunesse et accompagnement économique de la région. « Le conseil régional s'implique, à hauteur de 47 millions d'euros, avec son plan cancer et son accompagnement diagnostic et IRM », précise-t-elle.

« C'est grâce à la commune, intercommunalité et le conseil régional que cette belle salle a pu être réalisée », ajoute Catherine Genisson. Alain Wacheux, président d'Artois Comm. et maire de Bruay-La Buissière, numéro 3 sur la liste, a parlé des compétences de la région en matière de transport.

Au coeur des discussions, la suppression de la taxe professionnelle, qui a hauteur de 34 % est la première ressource de la Région. Elle sera remplacée par une contribution économique territoriale et des cotisations avec une dotation de l'état pour assurer l'équilibre financier en 2010 et 2011. •

La Voix du Nord


parti-socialiste-la-qualite-du-bilan-no-276272.jpgAlain Wacheux, vice-président du conseil général, et Christelle Fauchet, conseillère sortante, sont tous deux les candidats du Bruaysis sur la liste PS aux Régionales. En vingtième position pointe Aurélie Canda, jeune élue lilléroise. Hier, les deux premiers ont parlé d'une même voix pour entrer de plain pied dans la campagne derrière leur chef de file, Daniel Percheron.  

> Soutien à Daniel Percheron.- Serge Janquin s'est joint aux deux candidats pour soutenir le président de Région. « On entend dire qu'il est trop gestionnaire. Mais on n'est pas élu pour être spectateur. Un élu met les mains dans le moteur. Il s'est investi sur des dossiers inventifs. Si le Louvre-lens s'installe, on lui doit beaucoup. » > Portraits croisés.- Christelle Fauchet dit de son compagnon de campagne qu'il est opiniâtre, calme. « Il est en troisième place sur la liste. C'était la place de Jack Lang en 2004. Il a une parole politique qui a du sens. » Alain Wacheux renvoie l'ascenseur en mettant en avant l'élue de « terrain disponible, qui a pris toute sa place au sein des conseillers régionaux.

 » > Combattre l'abstention.- Les deux candidats s'accordent à reconnaître que le rôle de la Région auprès du grand public est trop méconnu. « C'est un organe de réflexion. Les gens mesurent mal l'impact des projets régionaux. Alors que les enjeux sont réels. » Et les candidats ne manquent pas d'arguments : « Quand les trains circulent, les gens pensent que c'est la SNCF qui fait bien son boulot.

Alors que c'est la Région qui investit pour que ces trains roulent. » Le transport est la principale ligne budgétaire à la Région.

Une campagne basée sur le bilan du PS.- Alain Wacheux, nouveau venu dans la bataille pour les Régionales, fait campagne avec, sous le bras, le bilan de ses collègues lors du mandat précédent : « C'est la qualité de ce bilan qui nous rend crédibles. » L'élue auchelloise le rejoint, elle qui a intégré le conseil régional en 2005 après le décès de Jean-Marie François et qui a oeuvré au sein des commissions formations professionnelles, environnement et santé.

Les priorités du parti socialiste.- Doubler l'investissement pour la recherche est un des objectifs du PS. Une priorité qui prend tout son sens dans le Bruaysis selon les deux candidats qui pensent notamment à la plasturgie et aux centres de recherche de la Porte-Nord. Parmi les neuf priorités du programme, les élus du Bruaysis ont ciblé notamment la prime de 5 000 E pour les logements sociaux et durables, la carte de transport ferroviaire à 10 E, l'ordinateur portable pour chaque lycéen ou encore le doublement du budget du plan anti-cancer.

Une jeune candidate lilléroise.- Aurélie Canda est la troisième élue du secteur présente sur la liste. Conseillère municipale à Lillers et assistante d'éducation, à 26 ans, elle compte donner « une chance à la jeunesse d'être représentée » et d'être « un relais de proximité pour chaque habitant du Lillérois. » •

Source voix du Nord



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L'Arrageois bien représenté sur la liste PS aux régionales

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| POLITIQUE |

Avec neuf représentants, l'Arrageois est plutôt bien représenté dans la liste PS des candidats du Pas-de-Calais aux élections régionales.

Hier matin, dans le fief socialiste des Faucons rouges, avec Jacqueline Maquet et Catherine Génisson, députées de la première et de la deuxième circonscriptions en chef de file, les candidats artésiens aux élections régionales des 14 et 21 mars ont été présentés. « Une liste de rassemblement avec le Mouvement républicain et citoyen (MRC) et la Parti radical de gauche (PRG), souligne Catherine Génisson à côté de Jean-Marie Alexandre et Pierre Georget. Cette union exprime la richesse de notre diversité. » Fiers du bilan du président Daniel Percheron (« un bâtisseur inlassable de l'avenir durable et sociable ») et rassurés à la vue des premiers sondages (27-28 % au premier tour), les socialistes sont confiants pour garder la tête de la Région. « Nous souhaitons un rassemblement à gauche au deuxième tour avec nos partenaires naturels. » La main est tendue vers Europe écologie et le Front de gauche. Et le MoDem dans tout ça et les possibles répercussions au niveau local ? « La question du positionnement du MoDem ne se pose qu'à lui. C'est son problème. Si le MoDem dit clairement qu'il est à gauche, il deviendra un partenaire avec lequel nous pouvons discuter. Je l'ai souvent dit d'ailleurs au chef de file arrageois de ce parti ! »


Les neuf candidats

Catherine Génisson (n° 2) est députée et vice-présidente du conseil régional en charge de la culture.

Jacqueline Maquet (n° 8) est députée et conseillère régionale.

Jean-Marie Alexandre (MRC et n° 9) est maire de Souchez et vice-président du conseil régional en charge de l'agriculture.

Pierre Georget (PRG et n° 17) est maire de Vitry-en-Artois, président d'Osartis et conseiller régional.

Cédric Dupond (n° 21) est adjoint à Beaurains.

Annie Cardon (n° 28) est maire de Saint-Nicolas.

Antoine Détourné (n° 33) est l'ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).

Marcel Delcroix (n° 39) est adjoint à Dainville.

Pascal Lachambre (n° 41) est maire d'Achicourt.

Saint-Omer, capitale verte du Nord - Pas-de-Calais en 2010 ?

La Voix du Nord

 Daniel Percheron, jeudi soir en meeting à la salle Vauban, devant cent cinquante personnes.Daniel Percheron, jeudi soir en meeting à la salle Vauban, devant cent cinquante personnes.

|  MEETING |

La presse nationale y était, c'est dire l'importance de l'événement. Daniel Percheron (PS), président du conseil régional, défendait, salle Vauban, jeudi soir, sa liste pour les élections régionales, en mars. Au cinquième rang des candidats du Pas-de-Calais, figure Bruno Magnier, maire de Saint-Omer. Belle lurette qu'on n'avait vu ça. Alors on a parlé de l'Audomarois.

undefined Ils y sont tous allés de leur bon mot, jeudi soir. Pour dire ce qu'est la Région, pourquoi ils y sont attachés. Bruno Magnier, maire de Saint-Omer, cinquième sur la liste de Daniel Percheron, candidat à sa succession à la présidence de la Région, la déjà conseillère régionale Dominique Rembotte, au dixième rang sur la même liste. « C'est un soutien, un facilitateur, la Région », ont-ils dit en substance.

Alors Daniel Percheron a souhaité en apporter la preuve. Palpable pour les Audomarois. Promesse de campagne ou pas, l'avenir le dira. À l'église du Saint-Sépulcre, qui tombe en ruines, il a promis, s'il est réélu, que la Région soutiendra financièrement le projet d'auditorium. Saint-Omer, capitale de la culture ? Il le souhaite. « Le miracle de la cristallerie est fragile (...) Un jour votre économie sera liée à l'attractivité et à la beauté de votre ville. » Comme il milite pour les villes d'art et d'histoire, pour un contrat d'identité avec l'Etat, qui veillerait sur ces joyaux.

Pour l'université, Joël Duquenoy, président de la communauté d'agglomération de Saint-Omer (CASO), a plaidé pour un pôle de recherche. Daniel Percheron a dit oui, « pas de problème Joël », lui qui croit à ce « triangle magique : formation, recherche, innovation ». Saint-Omer sera à la pointe, après les élections, si l'on en croit le candidat à sa succession. Bruno Magnier s'occupera, à ses côtés, de l'aménagement du territoire. « Sa première tâche sera de prendre l'avion pour la Silicon valley, d'aller chez Better place, une petite entreprise qui va révolutionner la vie, qui a imaginé en Israël, en partenariat avec Renault, d'installer des bornes de recharge à la place des stations service, pour mettre en place l'automobile électrique. Et Joël est d'accord pour que la CASO soit candidate pour accueillir la voiture électrique.

 » Forcément, ça fait rêver. C'était le but. Sans oublier le message. Daniel Percheron : « Voter pour Bruno et Dominique, c'est voter pour le futur de Saint-Omer ». Cent cinquante militants, élus, curieux, rassemblés salle Vauban malgré le refroidissement climatique, l'ont entendu.

Daniel Percheron en chevalier blanc au secours de la pêche étaploise

- La Voix du Nord

 Bruno Margollé, président de la coopérative maritime étaploise se réjouit de l'appui de Daniel Percheron, président de la Région.Bruno Margollé, président de la coopérative maritime étaploise se réjouit de l'appui de Daniel Percheron, président de la Région.

| ÉTAPLES |

Samedi matin, le président de la Région Nord - Pas-de-Calais, Daniel Percheron, a rendu visite aux responsables de la coopérative maritime étaploise (CME).

Il s'agissait d'une prise de contact informelle, réunion longtemps différée, et donc sans relation, comme l'a indiqué Jean-Bernard Cyffers, responsable socialiste local, avec la campagne des régionales en cours. Daniel Percheron a noté la complexité invraisemblable de la pêche aujourd'hui (« C'est kafkaïen, votre univers ! » ), et entendu les griefs de la profession en particulier en ce qui concerne les quotas : « On est tous à bord avec nos fils. C'est dire qu'on est les premiers à vouloir le maintien de la ressource. On n'a pas attendu. On s'est imposé des restrictions il y a 20 ans pour protéger la ressource et maintenant on est perdants car on calcule la répartition des quotas par rapport à ces périodes antécédentes ! Aujourd'hui la ressource est là. Le détroit du Pas-de-Calais, ce n'est pas un lagon... On fait parfois 14 heures de route pour pouvoir pêcher, alors que le poisson est à notre porte. » Autre grief, les prix pratiqués par le port de Boulogne : « Les mêmes services sont facturés à Boulogne 1 700E et 350 E seulement à Port-en-Bessin ! » Actuellement à 16 000 tonnes, la production de la flottille étaploise est montée autrefois jusqu'à 28 000 tonnes. Aujourd'hui, c'est ce qu'a retenu Daniel Percheron, un cap raisonnable serait de viser les 20 000 tonnes. Le président de la Région est d'accord pour fixer une feuille de route avec des niveaux à atteindre progressivement sur cinq ans : « Boulogne et Étaples ne font qu'une seule ville. Vous êtes la première plateforme de transformation européenne. Il faut aller vers ceux qui décident de vos contraintes avec des idées claires pour peser plus que les Bretons. Il faut penser aussi à l'aquaculture. » Le président de la Région est prêt à investir, y compris au plan social, à apporter une garantie bancaire et à « anticiper pour que le marché un jour soit au rendez-vous. » Ceci, d'autant plus que « vous les pêcheurs, vous avez, comme les mineurs, un capital de popularité intact auprès des habitants du Nord - Pas-de-Calais. » • J.-H. P.

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Les candidats de la liste de rassemblement à Gauche de l'arrondissement aux Régionales donnent le ton

- La Voix du Nord

 Les candidats ont présenté les grandes lignes de leur programme pour les Régionales.Les candidats ont présenté les grandes lignes de leur programme pour les Régionales.

| POLITIQUE |

Hier matin, au siège de la Fédération socialiste du Pas-de-Calais, les candidats de l'arrondissement de Lens aux élections régionales étaient réunis pour présenter les différentes thématiques liées au territoire. ...

À un mois du premier tour des Régionales, les candidats de l'arrondissement de Lens, de la liste conduite par Daniel Percheron, ont tenu à réaffirmer hier leur « volonté de résister » face à la politique déployée par le gouvernement. « Rassembler et réussir, c'est notre leitmotiv. Nous allons nous engager dans une campagne citoyenne et solidaire, a assuré Cécile Bourdon, conseillère régionale sortante. Les réunions publiques qui vont s'organiser vont dans le sens de la proximité que l'on veut donner à cette campagne. Demain, on veut que la France des régions soit toute rose. » « Nous sommes candidats pour représenter un territoire, poursuit Jacqueline Fauth, conseillère régionale sortante.

Pour s'opposer au gouvernement, à ses suppressions de postes dans l'Éducation nationale, à son bouclier fiscal, etc., il faut que la Gauche l'emporte largement. Et si c'est le cas, ce sera un message fort face à l'État notamment pour défendre la décentralisation et résister. »

L'alchimie

En ouvrant cette réunion, Philippe Kemel, maire de Carvin et conseiller régional sortant, s'est félicité de « l'alchimie » de cette liste en soulignant qu'elle était composée d'un mélange de nouveaux et d'anciens : « Les nouveaux apportant leur créativité, et les anciens leur expérience, le but étant d'essayer de poursuivre cette belle épopée du bassin minier ».

En passant en revue les différentes priorités que s'était fixées le conseil régional Nord - Pas-de-Calais, les élus ont assuré qu'il continuerait sur sa lancée, notamment dans le domaine de la santé, ou encore du logement « qui ne sont pas des domaines de compétences de la Région mais que cette dernière a choisi d'accompagner et même de renforcer », a souligné Samia Gaci, adjointe au maire de Liévin.

« Dans le domaine de la santé, l'effort de la Région a été payant. Des scanners ont été renouvelés et une IRM a été installée à Lens », a renchéri Cécile Bourdon. Le transport reste également pour ces candidats, un axe de travail essentiel pour la mandature à venir.

Jacqueline Fauth l'a répété. Tout comme les aides aux accédants à la propriété, qui envisagerait notamment d'opter pour un logement à basse consommation. « Ces aides génèrent du travail et par conséquent des emplois pour les artisans de la Région », a ajouté Jean-Pierre Corbisez, président de la CAHC qui était venu, à Lens, comme Guy Delcourt, Ghislaine Clin, ou encore Jean-Pierre Kucheida pour sortir ces candidats aux Régionales. •

Les candidats pour le Lensois : C. Bourdon P. Kemel J.-M. Alexandre J. Fauth C. Pilch F. Lemaire, R. Lasri P. Duquesnoy K. Clément Y. Lejeune S. Gaci.

À l'heure où se profilent les élections régionales des 14 et 21 mars 2010, retour sur les résultats des précentes élections en 2004.

Au premier tour (21 mars 2004) :

Participation : le ralentissement de l'abstention
Avec 61,37 % de votants (59,90 % dans le Nord et 63,78 % dans le Pas-de-Calais), l'abstention marque le pas. Les scores restent tout de même éloignés de ceux de 1992 ( 72% de participation).

Comme dans la majorité des régions en France : la gauche en tête
La liste socialiste menée par Daniel Percheron se place dès le premier tour largement en tête avec 29,89 % (28,16% dans le Nord et 32,59 % dans le Pas-de-Calais).
Du côté du Parti communiste, Alain Bocquet fait mieux que Robert Hue à la précédente présidentielle et totalise 10,68 % des votes (11,30 % dans le Nord, 9,71 % dans le Pas-de-Calais).


Le déclin de l'UMP et de l'UDF
Pourtant ministre à l'époque, la tête de liste Jean-Paul Delevoye réalise le faible score de 17,27 % pour l'UMP (17,76 % dans le Nord, 16,51 % dans le Pas-de-Calais). Valérie Létard (UDF), obtient quant à elle 8,01% des suffrages (8,90 % dans le Nord, 6,62 % dans le Pas-de-Calais)


Le FN sur sa lancée

La liste menée par Carl Lang obtient 17,94% des voix (18,12 % dans le Nord, 17,65 % dans le Pas-de-Calais ). Une progression en comparaison aux scores de 1998 (15,3%) et de 1992 (12%).


L'extrême gauche, un score timide
L'extrême gauche, menée par Nicole Baudrin, obtetien un timide 5,11 % (4,79 % dans le Nord et 5,61 % dans le Pas-de-Calais).


Les Verts en baisse
Menés par Jean-François Caron, les Verts réalisent 6,27 % des suffrages (6,45 % dans le Nord et 6,01 % dans le Pas-de-Calais), soit 1,9% de moins qu'en 1998.

Au deuxième tour (28 mars 2004)

Une participation en légère hausse par rapport au premier tour (63,84%).


La gauche (PS - PC - Verts) menée par Daniel Percheron l'emporte avec 51,84 % (50,62 % dans le Nord, 53,75 % dans le Pas-de-Calais). Elle obtient 73 sièges.
Elle est suivie par la liste de Jean-Paul Delevoye (UMP), qui totalise 28,43 % des votes (29,81 % dans le Nord contre 26,26 % dans le Pas-de-Calais). Elle obtient 24 sièges.
En troisième position, la liste de Carl Lang (FN) comptabilise 19,73 % des suffrages exprimés (19,57 % dans le Nord et 19,98 % dans le Pas-de-Calais). Elle obtient 16 sièges.

La Voix du Nord

Les Régionales en Nord - Pas-de-Calais

Dix listes dans les starting-blocks et 1 170 candidats pour 113 sièges

Aux douze coups de midi à la préfecture de région, les comptes étaient faits. Dix listes se sont inscrites. Huit représentent des sensibilités politiques classiques, et deux partent pour la première fois au combat électoral : une liste « chti » conduite par un dissident du Front national, François Dubout, et une liste composée de jeunes agriculteurs, ce qui constitue une première dans l'Hexagone.

À raison de 117 noms par liste (113 titulaires et 4 suppléants), 1 170 candidats briguent les 113 sièges à pourvoir. Il y a donc beaucoup d'appelés mais il y aura beaucoup moins d'élus le soir du 21 mars puisque le scrutin se déroule en deux tours.

Stabilité des têtes

Pour cette cinquième et dernière élection régionale avant la réforme territoriale de 2014, les règles sont inchangées. Le premier tour permettra de décanter la situation en éliminant les listes sous la barre des 5 % des suffrages exprimés. Au-dessus de ce seuil, les fusions de listes seront possibles, ou le maintien éventuel pour celles qui dépasseront 10 %.

L'extrême gauche part en ordre dispersé à la bataille. Lutte ouvrière et le Nouveau Parti anticapitaliste tentent leur chance séparément, alors qu'en 2004 ils avaient fait liste commune sans obtenir d'élus.

Au sein de l'ex- « gauche plurielle », on constate une grande stabilité des têtes de liste. Président sortant, Daniel Percheron conduit à nouveau la liste socialiste ouverte à des radicaux de gauche et à des militants du Mouvement des citoyens.

Comme il y a six ans, Alain Bocquet sert de locomotive à la liste du Front de gauche associant le PC et le Parti de gauche.

Chef de file des Verts en 2004, Jean-François Caron reste également en pole position sous le label plus large d'Europe Écologie.

Au-delà des différences et des divergences, les ingrédients pour une fusion rose - rouge - vert sont réunies. Reste à savoir quel sera l'ordre d'arrivée de ces trois composantes au soir du premier tour.

Clivages centristes

Au centre, la liste MoDem conduite par Olivier Henno succède à la liste UDF de 2004. Symbole des clivages qui traversent le courant centriste, les six sortants de 2004 se partagent en deux moitiés : trois au MoDem et trois sous la bannière de la majorité présidentielle au sein de laquelle les militants de l'UMP ont laissé le leadership au Nouveau Centre en la personne de Valérie Létard, la secrétaire d'État à l'Écologie.

Enfin, pour le FN, Marine Le Pen fait son come-back dans la région après un premier mandat entre 1998 et 2004. La liste d'extrême droite avait devancé l'UMP il y a six ans, avant de connaître de nombreuses dissidences et turbulences. Son score sera l'une des clés du scrutin

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